vendredi 22 novembre 2013

FRENCH: A LA MODE DE CHEZ NOUS

Elle écrit enfin un peu dans sa langue maternelle! Il était temps! Encore un nouveau blog et on se serait presque dis qu’elle était sacrément dilettante c’te tit bout de femme. Une autre théorie tendrait à nous la faire voir incapable d’aligner un nombre décent de mots en français (et vous seriez loin d’avoir tort).

Cependant, si l'on met ça de coté, cela fait foutrement du bien d’écrire dans sa langue natale bien que mon language ne soit que moyennement châtié (non, pour les jeunes gens amener à lire ces lignes, cela n’a rien à voir avec le terme chatte: noté l’accent circonflexe, je vous pris!) et bien que je ne parle maintenant que quelques heures par semaine, le français. 
Encore une fois, je me livre à l’exercice de l’écriture avec le vain espoir de m’en tenir à cette pratique exutoire tout en sachant pertinemment que je ne le ferais pas.
Je vous promets ne pas avoir l’intension de m’arrêter.

Comme cela peut-être fatiguant de se prétendre bilingue! Ce n’est pas que l’exercice ne me fasse le plus grand bien. Malgré tout, le «bon mot» est terriblement difficile à traduire. Cependant, il n’y a jamais eu de moment sans que je ne me dises «  En voilà un contre sens béant de stupidité, de crétinerie ou de débilité plus profonde que le Larzac ! »
Et il y a la possibilité que je me leurre et prétende à une ignorance qui ne cacherait que mon aspect défectueux face à la langue… Non, ça ne doit pas être cela. Il en faut du temps pour se rendre compte que la relation humane est faite de compromis. Personnellement, j’ai eu la chance de passer 24 (croyais-je) glorieuses années à ne compromettre qu’au minimum syndical toutes mes relations. Cela à résulter en un nombre restreints d’amitiés qui ont pour grands mérites d’être sincères.

Tout ceci ne comprend, bien entendu, pas une cohabitation avec l’autre et un partage quasi-total de nombreux éléments. Afin de parvenir à un certain équilibre, il faut faire des compromis et pour se faire il ne faut pas être orgueilleux. Justement il se trouve que, malgré un don assez certain pour l’adaptation, lorsqu’il s’agit de mon lieu de travail ou d’autres circonstances anecdotiques ; je suis incapable de « m’adapter » à l’Autre et n’attend rien de celui-ci.
Il est sûrement maintenant aisé de comprendre dans quelle position assez problématique je me trouve lorsqu’il s’agit de construire quelque chose à long terme. Handicapée de l’amour… Diantre! Que cette formule est ronflante!  Il n’empêche que c’est assez bien trouvé. La quête est plus longue mais le résultat n’en est que plus réjouissant.

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